Présentation.

Présentation.














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Victoria
24.05.94








En couple,
avec quelqu'un d'exceptionnel ♥.








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# Posté le vendredi 04 avril 2008 14:10

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 10:15

« Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites », Marc Levy 2008.

« Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites », Marc Levy 2008.


« Tu parcourais la ville, sillonant les rues vers ta liberté, et moi, je marchais vers toi, sans savoir ni comprendre quelle était cette force qui me poussait à aller plus avant. Cette victoire n'était pas la mienne, ce pays n'était pas le mien, ces avenues m'étaient étrangères, mais, ici, l'étrangère c'était moi. J'ai couru à mon tour, couru pour m'évader de cette foule oppressante. Antoine et Mathias me protégeaient ; nous avons longé l'interminable palissade de béton que des peintres de l'espoir avaient colorié sans relâche. Déjà, quelques-uns de tes concitoyens, ceux qui jugeaient insupportables ces dernières heures d'attente aux postes de sécurité, commençaient à escalader. De ce côté du monde, nous vous guettions. Sur ma droite, certains ouvraient les bras pour amortir votre chute, à ma gauche, d'autres se hissaient sur les épaules des plus forts pour vous voir accourir, encore prisonniers de votre étau de fer, pour quelques mètres encore. Et nos cris se mêlaient aux vôtres, pour vous encourager, pour effacer la peur, vous dire que nous étions là. Et soudain, moi, l'Américaine qui avait fui New York, enfant d'une patrie qui avait combattu la tienne, au milieu de tant d'humanité retrouvée, je devenais allemande ; et dans la naïveté de mon adolescence, j'ai à mon tour murmuré Ich Bin ein Berliner, et j'ai pleuré. J'ai tant pleuré, Tomas ... »

Pensées de Julia


# Posté le dimanche 22 juin 2008 07:09

Modifié le mardi 18 août 2009 17:51

Partir à la dérive, et peut-être, ne jamais s'arrêter.

Partir à la dérive, et peut-être, ne jamais s'arrêter.


Partir à la dérive, et peut-être, ne jamais s'arrêter.


.............Les larmes s'élèvent à mes yeux, et on m'offre alors une chute infinie dans l'abyme de ma tristesse. Je suffoque. Je ne supporte plus. Tout cela m'éc½ure et me donne le tournis. La bile me monte à la gorge, tandis que je valse avec ma peine, sans fin, sans limite, avec pour seul compagnon mon fidèle c½ur oppressé. Lui, au moins, ne me dupera jamais. Les sentiments des gens ne tiennent parfois qu'à un fil. Et clac, ce fil casse. Cette fois-ci encore, je me retrouve en tant que principale victime et spectatrice de cet enfer émotionnel. Les montagnes russes des sentiments, c'est chez moi.

.............Aurais-je encore une fois la force de me relever de cet affront ? Aurais-je encore une fois la force de surmonter mes tourments ? Que sais-je, que dis-je. Et si, cette fois-ci, je n'en avais plus le désir ? Et si alors, je me laissais définitivement aller dans cette peine infinie ? Certes, je serai accablée éternellement, mais au moins ne connaitrai-je plus aucunes déceptions.


© Victoria FIORE.

# Posté le dimanche 08 juin 2008 06:57

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 09:16

Jérémy, my heart ♥.

Jérémy, my heart ♥.




Je t'aime bien plus que n'importe qui.



COEURBecause you're the only one who are enter in my heart. That's so simple, my heart beats for your smile, and my life for your kisses and your cuddles. I love you so much sweety, that's just inexplicable and irrevocable, my feelings overtakes everything. I promise you. It's amazing how I feel fine with you ... My life doesn't be anymore the same since that you're there.

# Posté le samedi 21 juin 2008 15:26

Modifié le lundi 23 novembre 2009 06:05

Mon ange ♥

Mon ange ♥








17 Octobre 2009





# Posté le mardi 22 avril 2008 08:15

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 10:09

♥



............. J'ai attrapé une maladie vieille comme l'humanité et contre laquelle n'existe, à ce jour, aucun remède. Ceux qui ont été épargnés en sourient, parfois s'en gaussent. Ils ont tort. Elle paraît en effet anodine, négligeable, divertissante, elle est insidieuse, exigeante avant de devenir tyrannique. Elle ne laisse aucun répit. Elle n'admet aucun rival. Elle exige qu'on lui sacrifie beaucoup de temps, une dispendieuse énergie, toutes ses économies, son corps et, qui sait son âme. À l'instar de certaines religions, elle promet le paradis après qu'on a bien souffert et qu'on s'est bien effacé. Elle déteste les paresseux et les lâches. Elle est effrayante et magnifique. Il arrive qu'on en meure. C'est la fièvre du cheval. Jour après jour, elle me dévore. J'ai essayé en vain de lutter. Maintenant, soumis, je me laisse faire. Je m'applique et m'amuse seulement à la domestiquer. Je lui cède en selle, elle me poursuit à pied, jusque dans la grande ville où elle ne manque jamais une occasion de me narguer et, si d'aventure je la dédaigne, de me persécuter.

Extrait de "Cavalier seul", de Jérôme Garcin.



# Posté le mercredi 25 juin 2008 12:38

Modifié le jeudi 20 août 2009 17:09